"En ce lieu, où nous sommes appelés à creuser ce qui fait l'intelligence de notre foi, nous travaillons pour pouvoir rendre compte de l'espérance qui est en nous et cela de manière audible pour le monde dans lequel nous vivons. Saint Thomas était un infatigable serviteur des vérités de la foi et un travailleur acharné aussi est il pour nous un exemple des plus grands. Pour lui, en effet, la démarche intellectuelle fut toujours sous tendue par l'expérience de la foi."
C'est à peu près en ces termes que la soirée à commencé, dans la chapelle archi-comble Saint Albert le Grand. Ces quelques mots de Marius Belmain délégué de cours, étaient destinés à accueillir Mgr Coliche qui, après avoir été étudiant sur les bancs de la faculté, revenait dans ce lieu pour la première fois de manière officielle en tant qu'évêque.
Au cours de la messe qui à suivi, il nous a rappelé que la Parole de Dieu vient se proposer en maîtresse de Sagesse encourageant professeurs, étudiants, chercheurs à entrer dans la réalité de la relation à Dieu. Celle-ci n'étant pas réservée aux savants mais offerte à tous.
Pour conclure il nous a proposé à l'exemple de Saint Thomas de vivre de cette prière :
Créateur ineffable, Vous êtes la vraie source de la lumière et de la sagesse. Daignez répandre Votre clarté sur l'obscurité de mon intelligence ; chassez de moi les ténèbres du péché et de l'ignorance. Donnez-moi :
La pénétration pour comprendre,
La mémoire pour retenir,
La méthode et la facilité pour apprendre,
La lucidité pour interpréter,
Une grâce abondante pour m’exprimer,
Aidez le commencement de mon travail,
Dirigez en le progrès,
Couronnez en la fin,
Par Jésus Christ Notre Seigneur,
Amen.
A la suite de la célébration, nous avons pu assister à la remise des diplômes, qui était introduite par le père Jean-Yves Baziou Doyen de la faculté qui a insisté sur la nécessité de la présence de la faculté de théologie au cœur de cette université comme signe de possibilité d'une alliance entre le rationnel scientifique, théologique et la foi chrétienne. « Nous avons deux mains nous, dit-il, gardons en une pour accompagner la souffrance humaine et une pour œuvrer à la beauté du monde.
La soirée s'est conclue par un cocktail ou étudiants, et professeurs ont échangés simplement (parfois sur les examens du lendemain !)
C.R.